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Ci-dessous l'homélie prononcée par le Pape François lors de la messe d'envoi au Campus Misericordiae (proche de Cracovie) le 31 juillet 2016 pendant les JMJ en Pologne. Une version PDF est disponible en fin d'article.

Chers jeunes, vous êtes venus à Cracovie pour rencontrer Jésus. Et l’Évangile aujourd’hui nous parle justement de la rencontre entre Jésus et un homme, Zachée, à Jéricho (cf. Lc 19, 1-10). Là, Jésus ne se limite pas à prêcher, ou à saluer chacun, mais il veut – dit l’Évangéliste – traverser la ville (cf. v. 1). Jésus désire, en d’autres termes, s’approcher de la vie de chacun, parcourir notre chemin jusqu’au bout, afin que sa vie et notre vie se rencontrent vraiment. 

Survient ainsi la rencontre la plus surprenante, celle avec Zachée, le chef des “publicains”, c’est-à-dire des collecteurs d’impôts. Zachée était donc un riche collaborateur des occupants romains détestés ; c’était un exploiteur du peuple, quelqu’un  qui, à cause de sa mauvaise réputation, ne pouvait même pas s’approcher du Maître. Mais la rencontre avec Jésus change sa vie, comme cela s’est produit et peut se produire chaque jour pour chacun de nous. Zachée, cependant, a dû affronter certains obstacles pour rencontrer Jésus. Cela n’a pas été facile pour lui, il a dû affronter certains obstacles, au moins trois, qui peuvent nous dire quelque chose à nous aussi.

Ci-dessous le discours prononcé par le Pape François lors de la veillée de prière avec les jeunes le 30 juillet 2016 au Campus Misericordiae (proche de Cracovie) pendant les JMJ en Pologne. Une version PDF est disponible en fin d'article.

Chers jeunes,

Il est beau d’être ici avec vous en cette veillée de prière.

À la fin de son témoignage courageux et émouvant, Rand nous a demandé quelque chose. Il a dit : ‘‘Je vous demande sincèrement de prier pour mon cher pays’’. Une histoire marquée par la guerre, par la douleur, par la perte, qui finit avec une demande : celle de la prière. Qu’y a-t-il de mieux que de commencer notre veillée en priant ?

Nous venons de diverses parties du monde, de continents, de pays, langues, cultures, peuples différents. Nous sommes ‘‘fils’’ de nations qui peut-être qui sont en train de discuter à cause de divers conflits, ou même sont en guerre. Pour d’autres, nous venons de pays qui peuvent être en ‘‘paix’’, qui n’ont pas de conflits belliqueux, où beaucoup des choses douloureuses qui arrivent dans le monde font seulement partie des nouvelles et de la presse. Mais nous sommes conscients d’une réalité : pour nous, aujourd’hui et ici, provenant de diverses parties du monde, la douleur, la guerre que vivent de nombreux jeunes, ne sont plus une chose anonyme, pour nous elles ne sont plus une nouvelle de la presse, elles ont un nom, un visage, une histoire, une proximité. Aujourd’hui, la guerre en Syrie est la douleur et la souffrance de tant de personnes, de tant de jeunes comme le courageux Rand, qui se trouve au milieu de nous et nous demande de prier pour son cher pays.

Ci-dessous le discours prononcé par le Pape François lors de la célébration du Chemin de Croix, à Cracovie le 29 juillet 2016, pendant les JMJ en Pologne. Une version PDF est disponible en fin d'article.

« J’avais faim, et vous m’avez donné à manger ;
j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ;
j’étais malade, et vous m’avez visité ;
j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi.
 » (Mt 25, 35-36).

Ces paroles de Jésus répondent à l’interrogation qui résonne souvent dans notre esprit et dans notre cœur : « Où est Dieu ? ». Où est Dieu, si dans le monde il y a le mal, s’il y a des hommes qui ont faim, qui ont soif, sans toit, des déplacés, des réfugiés ? Où est Dieu, lorsque des personnes innocentes meurent à cause de la violence, du terrorisme, des guerres ? Où est Dieu, lorsque des maladies impitoyables rompent des liens de vie et d’affection ? Ou bien lorsque les enfants sont exploités, humiliés, et qu’eux aussi souffrent à cause de graves pathologies ? Où est Dieu, face à l’inquiétude de ceux qui doutent et de ceux qui sont affligés dans l’âme ? Il existe des interrogations auxquelles il n’y a pas de réponses humaines. Nous ne pouvons que regarder Jésus, et l’interroger lui. Et voici la réponse de Jésus : ‘‘Dieu est en eux’’, Jésus est en eux, il souffre en eux, profondément identifié à chacun. Il est si uni à eux, presqu’au point de former ‘‘un seul corps’’.

Ci-dessous le discours prononcé par le Pape François lors de son accueil par les jeunes à Cracovie le 28 juillet 2016 pendant les JMJ en Pologne. Une version PDF est disponible en fin d'article.

Chers jeunes, bon après-midi,

Enfin, nous nous rencontrons ! Merci pour ce chaleureux accueil ! Je remercie le Cardinal Dziwisz, les évêques, les prêtres, les religieux, les séminaristes, les laïcs et tous ceux qui vous accompagnent. Merci à ceux qui ont rendu possible notre présence ici aujourd’hui, qui se sont dépensés pour que nous puissions célébrer la foi. Aujourd’hui, tous ensemble, nous célébrons la foi.

Sur sa terre natale, je voudrais remercier spécialement saint Jean-Paul II [grande ovation], - [applaudissez] fort, fort - qui a rêvé et a donné l’impulsion à ces rencontres. Du ciel, il nous accompagne en voyant tant de jeunes appartenant à des peuples, des cultures, des langues si diverses, avec un seul motif : célébrer Jésus qui est vivant au milieu de nous. Avez-vous compris ? Célébrer Jésus qui est vivant au milieu de nous ! Et dire qu’il est Vivant, c’est vouloir renouveler notre désir de le suivre, notre désir de vivre avec passion la sequela de Jésus. Y a-t-il meilleure occasion pour renouveler l’amitié avec Jésus que de renouveler l’amitié avec Jésus qui renforce l’amitié entre vous ? Y a-t-il meilleure manière de renforcer notre amitié avec Jésus que de la partager avec les autres ? Y a-t-il meilleure manière de faire l’expérience de la joie de l’Évangile que de vouloir ‘‘propager’’ sa Bonne Nouvelle dans tant de situations douloureuses et difficiles ?

Ci-dessous le discours et l'homélie prononcés par le Cardinal Stanislas Dziwisz, archevêque de Cracovie, le 26 juillet 2016 à l'occasion de la cérémonie d'ouverture des JMJ en Pologne. Une version PDF est disponible en fin d'article.

Discours

Chers jeunes amis !

Le jour que nous attendions depuis 3 ans est enfin arrivé.

Nous l’attendions depuis le moment, où, à Rio de Janeiro, le Pape François a annoncé que les prochaines Journées Mondiales de la Jeunesse se tiendraient à Cracovie en Pologne.

Les jours, les heures, les minutes et les secondes qui nous séparaient de cet instant étaient comptés par l’horloge, qui se trouve sur la façade de la Basilique Sainte-Marie, dans le centre historique de Cracovie.

Il y a pourtant une horloge plus importante, qui enregistre les pensées et les sentiments dans nos cœurs et qui nous préparait spirituellement à cette rencontre des jeunes disciples du Maître de Nazareth, qui commence aujourd’hui.

Vous venez de tous les continents et de toutes les nations, de l’occident et de l’orient, du nord et du sud de notre globe terrestre, en apportant avec vous vos expériences. Vous portez en vous de nombreux désirs, vous parlez différentes langues mais à partir d’aujourd’hui‘hui nous allons tous utiliser le langage de l’Évangile. C’est le langage de l’amour, de la fraternité, de la solidarité et de la paix.

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